La Fée des primevères

 

1er conte

Les Primevères, les fleurs annoncant le printemps, seraient  la fleur des fées, en Irlande, on s'en sert même pour chasser les mauvais esprits en en éparpillant sur le seuil des maisons. Mais si un bouquet de primevères comporte moins de 13 fleurs, ce peut être signe de mauvaise fortune.

Une légende raconte l'histoire d'une jeune fille ceuillant des primevères. Cette jeune fille, égarée dans la forêt, était en train de composer un bouquet des toutes primevères du printemps. Aussitot qu'elle arriva à la treizième fleur, elle vit apparaitre de petites fées jaunes semble-t-il sorties des fleurs, lui indiquant le chemin du retour. De retour chez elle, elle s'empresse de raconter son aventure. Un voisin, envieux, décida de retenter le coup ... mais il prit moins de treize fleurs ...

 

 

Trois frères menaient une existence pauvre et indigente. Ils partagaienr une cabane dans la montagne et gagnaient leur vie en exercant le métier pénible et ingrat de bucheron. Les deux frères ainés étaient endurcis et jaloux de ce qu'ils n'avaient pas. Seul le troisième, gardait un coeur pur .

Un jour, au fort de l'hiver, le frère ainé alors qu'il se balladait seul dans la forêt, s'arreta lorsqu'il apercu une magnifique fleur qui avait poussé entre la neige. C'était la première primevère de l'année. Séduit par cette beautée, le frère ainé la placa sur son chapeau. Il reprit son chemin, mais refit une pause lorsqu'il sentit que son chapeau pesait beaucoup plus lourd. En efait, lorsqu'il l'ôta, il eu la surprise de découvrir une fée à la place de la primevère, lui tenant une clé d'or. Elle lui dit alors  Aussitôt, elle se vvolatilisa dans une légère brise. A la place se tenait une colline d'or au pied de laquelle se trouvait une porte. Sans y réfléchir d'avantage, il introduisit la clée dans la serrure  et penetra à l'intérieur de la colline fabuleuse. La colline recelait en efait les plus beaux bijoux et trésors que la terre n'eut jamais portée... N'écoutant que son envie et sa cupidité, il remplit ses poches d'or et de bijoux. Puis il sortit de la colline. Aussitôt, la porte se claqua bruyammant. Il se dit : "Zut ! J'ai oublié la clé d'or dans la colline ! Tant pis, avec ce que j'ai apporté, je ne manquerais de rien pendant longtemps", et sans réfléchir, il gagna la ville ...

Pendant ce temps, les deux autres frères conclurent qu'il était mort. Ils continuèrent donc leur travail, plus pauvrement encore qu'avant. Un jour, le second frère alors qu'il marchait dans la forêt, remarque une fleur. "Tiens qu'elle est belle, se dit-il, je vais la planter sur mon chapeau". Au bout de quelques pas, il se sentit lourd ... Il retira son chapeau pour découvrir une fée lui tendant une clée d'argent : "Gracé à cette clée, tu pourras pénétrer dans la colline d'argent. Mais prend garde à n'y emporter que ce qu'elle contient de plus précieux ..." Il saisit la clé tandis que la fée se volatilisait, il se trouvait à la place une colline d'argent au pied de laquelle se trouvait une porte. Il se dépécha de l'ouvrir pet poussa la porte. A l'intérieur, ce n'était qu'argenterie et coffre débordant d'objets d'argent massif. Il s'en fourra plein les poches et sortit en oubliant la clé : "Zut ! J'ai oublié la clé d'argent dans la colline ! Tant pis, avec ce que j'ai apporté, je ne manquerais de rien pendant longtemps", et sur ce , il se précipita vers la ville où il dillapida tout son argent avec son frère qu'il avait alors retrouvé ...

Le Benjamin, inquiet de ne pas le voir rentrer, le chercha dans la forêt. Un autre jour, il remarque une fleur en travers du chemin : "Qu'elle est belle, je vais la porter sur mon coeur" Il l'accrocha aussitôt sur le revers de sa chemise. Plus il marchait, lus il se sentait léger, au bout de quelques pas, il se retrouva nez à nez avec une la fée de la primevère qui lui tendait une clée de cristal : "Voici la clé qui te permettra d'ouvrir la colline de cristal, mais fait attention, ne prend que ce dont tu as besoin et ce qui est le plus précieux ..." Elle disparue pour laisse place à la colline de cristal. Il ouvrit la porte. A l'intérieur, ce trouvait de beaux vases et d'autres objets de cristal. Parmis elles se tenait une poupée de cristal dont les traits etaient si vivant que le frère en tomba instantanémment amoureux. "Qu'elle est belle, sedit-il, por moi, il s'agit du cadeau le plus précieux des biens se trouvant ici, pour le reste, je m'en moque ..." Il rentra chez lui et posa la poupée à coté de lui sur une chaise avant de s'endormir. Cette nuit là depuis la première fois depuis des mois, il dormit correctement et fit de beaux rêves. A son réveil, il se tourna immédiatemment vers la poupée de cristal ... Mais ce qui était la veille une poupée, était maintenant une magnifique jeune femme en chair et en os qui lui souriait : "En me choisissant, tu as sut écouter ton coeur et tu en es à présent récompensé. Car les trésors et bijoux s'épuisent alors qu'un amour véritable peut durer plus d'une vie.

Le jeune homme épousa sans plus tarder la jeune femme. Ils furent très heureux, eurent beaucoup d'enfants, et comme il avait gardé la clé de la colline, ne manquèrent jamais de rien. Les deux autres frère, en revanche, après avoir dépensé leurs dernières richesses, se retrouvèrent encore plus pauvres qu'au début. Ils furent expulsés à l'étranger et on n'entendit plus jamais parler deux. Mais par leur faute, la clé d'or et d'argent sont à jamais perdues. Seul la clé de cristal existe encore, c'est celle, qui dans son coeur, faut chercher ...

 

 

BICHE (cité 12 fois dans la Bible)
(héb. : ’ayyalah ; ’ayyèlèth).
Femelle du cerf ; de la famille des cervidés. La biche est une créature élancée, gracieuse, craintive, au pied sûr et vive. Quand elles sont pleines, les biches se retirent dans les profondeurs de la forêt pour mettre bas puis restent à l’écart, prenant tendrement soin des faons et les protégeant jusqu’à ce qu’ils soient autonomes. — Jb 39:1 ; Ps 29:9.
La biche douce et gracieuse figure dans l’imagerie colorée de la Bible (Pr 5:18, 19 ; Ct 2:7 ; 3:5 ; voir GAZELLE). Il est fait allusion à sa vivacité et à son pied sûr, qui lui permettent d’échapper à ses ennemis (2S 22:1, 34 ; Ps 18:32, 33 ; Hab 3:19). Évoquant peut-être l’habileté et la vivacité dans la guerre, Jacob qualifia prophétiquement la tribu de Naphtali de “ biche élancée ”. (Gn 49:21.) Privé du libre accès au sanctuaire, le psalmiste se compara, lui qui soupirait après Dieu, à une biche qui languissait après les cours d’eau (Ps 42:1-4). L’image d’une biche abandonnant son faon nouveau-né, si contraire à sa réputation de sollicitude envers sa progéniture dans des conditions normales, indique la gravité des sécheresses en Juda. — Jr 14:1, 2, 5.

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